Les couvertures d’hivernage

Elles sont d'un type beaucoup plus lourd et beaucoup plus résistant.

Elles sont débordantes au dessus des margelles. Après être tendues, elles sont fixées à des pitons vissés ou scellés dans le sol en périmètre du bassin.

Elles sont réalisées dans des tissus en fil plat de polyéthylène (fin et résistant) ou en P.V.C. armé, ou dans des tissus très techniques armés de fibre de verre avec enduction de P.V.C. et bandes micro perforées filtrant l'eau, mais ne laissant pas passer la lumière!

Deux types de couverture d'hivernage sont les plus répandus :

Les types filets qui laissent passer l'eau et retiennent uniquement les grosses impuretés. Elles sont plus ou moins légères et résistent sous le poids d'une personne. Elles laissent passer la lumière et lorsque la température se radoucie, la chaleur et la lumière risquent d'activer la prolifération des algues (phénomène de photosynthèse).

Les types opaques et imperméables ne laissent passer ni l'eau, ni la lumière, ni la saleté. Elles sont plutôt utilisées dans des régions à faible chute de pluie à cause de la formation éventuelle d'une flaque en son centre. On peut pallier cet handicap par le positionnement (dans le sens de la longueur) d'un boudin gonflé flottant en surface d'eau, sous la bâche. Ce boudin gonflé crée un véritable toit à 2 pans inclinés, empêchant les eaux de pluie de stagner sur la bâche.

Certains modèles dits à « boudins d'eau» présentent sur les périmètres de la bâche un boudin amovible rempli d'eau, qui permet de tendre et de maintenir en place la couverture.